Créée en 1948, Diac Salaf est dédiée au crédit à la consommation de tous biens à usage industriel, domestique et ménager. Malgré son désengagement du crédit automobile en 1999 dans le but d'abaisser le montant de ses impayés, Diac Salaf a cessé sa production depuis 2004 et ce, suite à des difficultés financières. Dirigée par M. Abdelkrim BENCHERKI, Diac Salaf s’est vu retirer son agrément le 28 février 2013, après de longues tractations pour tenter de sauver la société. En juin 2013, Bank Al-Maghrib a désigné un liquidateur pour la société de financement, en procédure de liquidation judiciaire. Le mandat de l’expert judiciaire a été fixé à une année renouvelable.
Diac Salaf est une société de financement marocaine cotée à la Bourse de Casablanca, spécialisée dans le crédit à la consommation et le financement des particuliers. La société propose des solutions de crédit destinées à l'équipement des ménages et au financement de leurs projets.
Comme les autres sociétés de crédit à la consommation, son activité repose sur l'octroi de prêts aux particuliers et sur la gestion du risque associé. Diac Salaf est une société de taille modeste dont le parcours a été marqué par les évolutions du secteur du financement spécialisé et par des enjeux propres à sa situation financière.
En bourse, Diac Salaf est une valeur de petite capitalisation, peu échangée, du secteur du financement à la consommation. Sa liquidité réduite en fait un titre au comportement confidentiel, dont l'évolution dépend de sa situation financière et de la reprise de son activité.
La distribution de Diac Salaf dépend étroitement de sa situation financière et de sa capacité à dégager des résultats. Le versement d'un dividende n'est pas systématique et reste conditionné au redressement et à la profitabilité de la société.
La distribution dépend de la situation financière et des résultats de la société. Le versement d'un dividende n'est pas systématique ; l'historique figure sur cette page.
La capacité de la société à dégager des résultats bénéficiaires, le coût du risque et sa situation financière déterminent toute distribution éventuelle.
Oui, tout dividende versé par une société cotée marocaine supporte la retenue à la source en vigueur, prélevée par l'intermédiaire financier.